
Même si les c’est les vacances, vous avez le droit à un petit flash. Un flash d’aoutien, quoi.
On commence tout de suite avec des nouvelles des mutins de Knysna. La sentence est tombée, le juge a tranché, les avocats n’ont rien pu faire… Pas de Vergès ni de Collard. C’est donc 18 matchs dans les dents de Nicolas – fils de pute – Anelka. La fin de sa carrière, très probablement. Après tout, c’est pas plus mal ! Deuxième touché, le bon capitaine Evra, 5 matchs. Franck – larme à l’œil-Téléfoot – prend 3 matchs. Toulalan 1 match et Abidal a bien fait de se tirer avant le dernier match.
Des sentences plutôt lourdes pour les 3 premiers à qui on ne promet pas un retour. Avis aux amateurs, à gauche, c’est ouvert. C’est bien partout pareil…
Ahh, les vacances estivales, le mercato, la madeleine de Proust des français. L’OM, auteur d’un début calamiteux a enfin pensé à recruter. Résultat, Loic Rémy pose ses valises sur la Cannebière. Pour combien de temps ? Après lui, Dédé Gignac devrait prendre le même chemin et poser sa caravane sur le Vieux Port. Pour combien de temps ? Ca sent le Saint Aignan bis, on vous aura prévenu.
Un mot tout de même des tours préliminaires. Ca sert à s’échauffer en général, et on y prend du plaisir. Bizarrement (ou pas), pas vraiment au foot. Auxerre a perdu en Russie (0-1) face au Zénith, tout le monde s’en branle. Mais ce n’est pas un mauvais résultat, sur. But de Pedretti au retour, prolongations, tirs aux buts et Auxerre jouera la LDC. En UEFA, Lille a fait match nul contre on ne sait pas qui. Le PSG, lui, gagne 2-0 face au Maccabi Tel-Aviv. Buts signés Luyindula et Hoarau, pas de morts cotés supporters juifs. Le Parc version Leproux, on vous avait prévenu.
Un petit mot, qui vient du fond du cœur. Le premier de Ligue 2 se nomme Evian-Thonon-Gaillard. Ouais, le nom est compliqué mais ça fait genre « mixité ». 3 villes haut-savoyardes, célèbres pour les casinos, les eaux thermales et voilà. Surprenant promu, 3 matchs, 3 victoires, 0 buts encaissés. Un collectif à rendre toute chose Pep Guardiola et un mélange jeunes-vieux à en faire autant avec René Girard.
(Ce soir ETG-Tours à Annecy, gros match, premier but encaissé par Laquait, et match nul. Vous ne pourrez pas dire que vous n’étiez pas prévenu).
Allez les boys, vous vous ne rentrez pas d’Iraq mais vous retournez au boulot, c’est pareil. Courage.
Casa

C’est pas pour passer pour le type qui tape sur la capitale. Moi, perso, je trouve ça joli Paris. Capitale de la culture, la Tour Eiffel, le Louvre et compagnie. Propre. Par contre dès qu’on commence à parler du « PSG », c’est tout juste si je ne choppe pas de l’urticaire. Alors là, essayez d’imaginer la situation. Première journée de championnat, une victoire face à Sainté et la première place ! Paris est il déjà champion ? On en rigole, mais va falloir que ça cesse. D’accord le match est beau, le recrutement offensif efficace mais il ne faudrait pas non plus en faire trop. En tout bien tout honneur. Avec une défense comme celle-ci, un Zoum’ toujours aussi lent, un Tripy (c’est quoi ?) ou un Sylvain Armand à bientôt 42 ans, ça va coincer forcément…
En fait, quelque chose me chagrine. Parlons peu, parlons bien ! Ce stade là, le « Parc » ? C’est vraiment rigolo. Places gratuites pour mesdames, moitié prix pour les bambins. Et des vuvuzelas fournis. Ce n’est pas joli, joli… Pour un club du standing de Paris, c’est franchement pourlingue. On se croirait à la fête de l’école des primaires du XVème arrondissement. C’est bon enfant, mais ça fait plus peur. Bordel, il est passé où cet esprit castagne, ravageur et hooligans ? Plus de bastons Auteuil-Boulogne. A tous les coups, je suis sur que les vrais supporters du club sont verreux… Mais bon dans le foot, on veut du beau jeu et du respect, déconnons pas et je ne vais pas me faire passer pour un pro-violence.
En fait c’est juste de la moquerie simple, tout en espérant que cette « hype » ne va pas durer. Désolé, ya pas de règles et de respect ici.
Elle est pour toi celle-là, S.D.
Casa

« Hé ouais, c’est la reprise » aurait dit notre ZZ national. » En ce début de mois d’aout, nous sommes tous à la même enseigne. Chassé croisé sur les routes pour les touristes et chassé croisé aussi pour les footeux. Eux viennent de réattaquer la saison, pour notre plus grand bonheur. Nous, fini les vacances, pour notre plus grand malheur.
Après une Coupe du Monde, un Tour de France, des championnats d’athlétisme, c’est la Ligue 1 qui reprend ses droits. Les favoris (OL, OM, Bordeaux) n’ont pas bougé d’un poil sur le marché des transferts et pour tout vous dire on a le sentiment de s’être bien fait avoir. On attendait du Forlan, Fabiano et compagnie, on va retrouver Briand ou Azpilicueta. Pas sur que ce soit si bandant, du moins pour l’instant.
Retour des vacances, reprise du foot, c’est bonnard.
Fucking Foot Flash reprend aussi un peu de service, après des vacances bien méritées ou non, ça c’est selon les gouts. On ne sait pas trop quoi faire, pour bouger et rendre attractif notre blog. Faut s’y remettre après les articles quotidiens pendant la World Cup. Pour commencer, quelques billets d’humeur ne feront pas de mal.
Hier soir, première journée de Ligue 1 et déjà 21 buts, des clubs relou et des surprises. L’OM champion perd déjà à la maison face à Caen. Un club normand, promu et un mec aux cheveux sales qui marque. Super. Sur le vieux port c’est un peu la foire, Niang veut partir mais DD veut le retenir. Ben Arfa a signé à Newcastle. Quid de l’attaquand de standing européen ? Le mois d’aout s’avère être le mois « doutes ».
L’autre surprise vient du PSG. Leader au soir de la première journée (et avant Montpellier-Bordeaux). Nouveaux joueurs, prénoms magiques (pour toi Tripy), un stade digne d’une représentation de Guignol en tournée. Le PSG a fait les choses en grand et ça marche. Ahah.
Sinon pas grand-chose à dire, Brest et Arles perdent d’entrée. Lyon ne se défait pas de Monaco. Vivement la suite…
N’empêche on est content que ça reprenne tout ça !
Pendant ce temps là, l’ETG porte fièrement les couleurs de la Haute Savoie au sommet de la Ligue 2. Vive la tartiflette, les edelweiss et le lac d’Annecy. Chauvin, toujours.
Casa

Voilà, c’est fini. Après un mois de football, de polémiques et de brassage médiatique, le Coupe du Monde 2010 vient de se terminer. Le nouveau champion du monde – pour quatre ans – s’appelle l’Espagne. Une belle récompense pour la bande à Casillas qui un signe un doublé Euro 2008-Mondial 2010. L’occasion de revenir sur cette finale Pays-Bas – Espagne, un duel de puceaux et sur le titre espagnol. Comme le veut la coutume populaire, « une première fois, c’est jamais terrible ». A part Nelly Viennot et Margherita Dreyfus, les femmes dans le monde du football sont absentes alors on se passera de leurs avis.
Beaux parleurs-menteurs
Alors oui forcément, les espagnols sont contents. Madrid, Barcelone, Séville, Valence, c’est la folie partout. L’été risque d’être chaud, à plus d’un titre. Les espagnols pas chauvins pour un sou, font les malins. Il faut tout de suite mettre les points sur les i : « Notre jeu léché est magnifique, ça joue vraiment bien et c’est pour ça qu’on est champions du monde ». Faux. L’Espagne c’est limite l’équipe la plus chiante du mondial. Autant en 2008 ça nous avait plu, autant le Barça 2010 c’était génial, mais España-Barça 2010, on se fait chié. Des passes, des passes, des passes et c’est tout. Quid de l’attaque de feu ? 1-0 face au Portugal, au Paraguay, à l’Allemagne et le même refrain en finale. Gé-ni-al !!! « On est enfin récompensés parce qu’on est toujours au rendez-vous ! ». Mondial 2006 : perdu 3-1 en 8èmes (France), Euro2004 : élimination au premier tour derrière la Grèce et le Portugal, Mondial 2002 : perdu en quarts (Corée), Euro2000 : perdu en quarts (France), Mondial 1998 : élimination en poules face au Nigéria et au Paraguay. Je crois que tout est dit, les résultats parlent d’eux-mêmes.
Une Espagne chanceuse ?
Le parcours de l’Espagne pendant la campagne sud-africaine n’est pas glorieux du tout. A commencer par cette défaite au premier match face à la Suisse. Près de 75% de possession de balle et pas foutu d’en mettre une. A un moment les passes servent seulement si elles sont décisives. Deuxième match une petite victoire 2-0 face au Honduras, histoire de prendre 3 points. En même temps, en face c’est la loose alors pas de quoi pavoiser. La qualif’ se joue donc face au Chili lors du 3ème match. Résultat ? Une victoire 2-1 et les ibériques ont du serrer les fesses. On regrettera quand même le fait que le Chili n’ait pas joué les 90 minutes à 11 contre 11. L’Espagne première de son groupe, le 8ème finale face au Portugal s’annonçait vraiment pas mal. Rien du tout. Le Portugal est en dessous de tout et un but de Villa – hors-jeu – suffit pour passer en quarts. Là encore face aux courageux paraguayens, le match n’est pas extra, quoi qu’un peu plus disputé et engagé. Finalement Villa, toujours lui, délivre les siens. On oublie aussi – et surtout – de dire qu’un but de Valdez a été injustement refusé au Paraguay. Pour éviter de passer pour des anti-espagnols, on peut quant même dire que la victoire en demie face à l’Allemagne était un peu méritée. Les teutons brillants jusqu’ici n’en foutent pas un et s’inclinent 1-0, pour changer.
Finale en bois
Espagne et Pays-Bas en finale, ça sent bon la partie de plaisir. Xavi-Iniesta-Villa-Pedro d’un côté ; Robben-Sneijder-Kuyt-Van Persie de l’autre. Des « joueurs de ballon » quoi ! A l’image de cette Coupe du Monde, le niveau de jeu de la finale est ultra décevant et on se retrouve aux antipodes des attentes suscitées. Match haché, peu d’occasions, que des vilaines fautes et des relances ratées. L’Espagne ne brille pas mais les hollandais sont pires que tout. Le duo Van Bommel-De Jong fait deux morts et personne ne semble le remarquer. Pendant ce temps Christian Jeanpierre appelle Mathijsen, « Mathausen », peut être en référence au fameux camp de concentrations, parce que là c’est une boucherie. La bévue est aussi laide et pathétique que la match et la prestation dudit commentateur durant le mondial. Finalement les deux équipes vont en prolongations pour jouer le trophée Jules Rimet. Iniesta, seule lumière dans ce match (malgré sont teint blafard) permet aux espagnols de décrocher leur première Coupe du Monde. La huitième équipe à inscrire son nom au palmarès.
Viva Catalunya
Bref, l’Espagne est championne du monde, tant mieux pour eux et pour le pays. N’empêche qu’on ne peut pas se passer de faire les salauds. Une équipe chiante, un but hors jeu, un but adverse injustement refusé, une finale de merde. Ca fait beaucoup. Et pendant ce temps là, Xavi et Puyol courre sur la pelouse de Soccer City avec un drapeau catalan. Elle est belle la joie et l’unité « Roja ».
Casa

Casa n’est pas reve nu de sa pose pipi traditionnelle à la mi temps; je prends donc le relais. Pour analyser la 2ème période je vous propose un remix de la palette à Doudouce en collaboration avec la FIFA, groupuscule partenaire de Fuckingfootflash. Et ouais on a des super moyens…
1ere palette : le 2e but hollandais
Astuce : le terrain est amovible en restant cliquer dessus. Si c’est pas la classe !
http://fr.fifa.com/worldcup/statistics/goalradar/match=300061512/event=3004107.html
Alors là c’est la classique néerlandaise. La tactique “handball”. Je pars à droite. Je finis à gauche. Tout part évidemment de Robben qui percute et entraîne la panique dans la défense uruguayenne. Ensuite Van Der Vaart trouve Van Persie malgré la présence de trois uruguayens. On imagine mal De Zeeuw faire ce genre de geste. Bien vu le coaching au passage. Mais bon, on s’égare. Revenons à nos moutons. Van Persie qui n’a pas bougé d’un iota n’a plus qu’a jouer au « point de fixation » pour servir Sneijder. Enfin le gunner laisse passer le ballon en faintant de le toucher. Le gardien est trompé. Le hors jeu est flagrant. Vive l’Ouzbékistan.
2e palette : le 3e but hollandais
http://fr.fifa.com/worldcup/statistics/goalradar/match=300061512/event=3004155.html
L’action démarre avec Van Persie coté gauche. A défaut de marquer, voir de tirer (15 tirs dont 6 cadrés en 6 matchs, pas folichon tes stats Robin !), le gunner vient voir si l’herbe est plus verte du coté de Robben. La suite de l’action est digne du jeu à la nantaise. Ça revient derrière avec Van Bommel. La batave glisse à Sneijder qui remet à Kuyt. Vous remarquerez que les uruguayens ne sont jamais à moins de dix mètres de leur adversaire direct ! On termine par un centre millimétré de Kuyt pour une superbe tête de Robben. Pour une fois que Van Persie n’est pas dans l’axe, il y a but. Tiens donc !
Voilà pour la palette les amis. Illustré par des playmobils virtuels, la passivité des uruguayens est encore plus criante. A leur décharge ils avaient 120 minutes dans les jambes et n’ont pas manqué de courage en fin de match. Vivement la finale car on ne sait toujours pas vraiment ce que vaut cette équipe néerlandaise.
Supercadet

Mi temps au Cap. Le temps pour nous de commencer l’article de cet Uruguay – Pays-Bas. « Une demi-finale de Coupe du Monde est toujours une demi-finale de Coupe du Monde ». Merci Christian Jeanpierre, toujours fidèle au poste. Au moins on est prévenu. D’ailleurs Van Bommel annonçait à sa façon l’enjeu du match avec un gros gros tacle dès la première minute de jeu. Bon, ok. Mark est toujours là aussi. Les deux équipes se jaugent pendant un bon bout de temps, le temps de régler le son de la télé, de digérer et pourquoi pas sortir une bière du frigo.
Pendant ce temps là, tout le monde se demande encore une fois si Robben n’a pas 50 ans, tant sa calvitie fait peur. Du côté batave ça joue quand même un peu plus, on tente de créer des décalages et d’amener le danger devant le but de la Celeste. Après Kuyt à la 3ème, une frappe de Sneijder prend le chemin des filets… mais non. Van Persie, son coéquipier se charge de la contrer. Pour ne pas changer Robin Van Persie n’est pas dans son match, pas au niveau.
Du côté uruguayen on a gardé la même recette miracle. Un gros bloc défensif, imperméable à tout et solide. C’est là qu’on se dit qu’avec le Ghana on se serait plus marré. Soudain vint l’éclair. Une énorme frappe de Van Bronckhorst crucifie Muslera, le gardien sud-américain. Plus beau but de la Coupe du Monde, 1-0 pour les Bataves, tout va bien dans le meilleur des mondes. CQFD.
Quelques faits de jeu sont amusants, Caceres découpe De Zeeuw qui perd deux dents au passage. Grose embrouille, deux cartons jaunes, de quoi détendre l’atmosphère. Car depuis le but, on se fait chié. Sinon ni vu ni connu, Van Bronckhorst balance une gifle dans la surface. Motus et bouche cousue, on continue. Les uruguayens ont repris du poil de la bête et poussent. « La défense c’est du gruyère »dixit Jeanpierre quand il parle des hollandais. Le duo Forlan-Cavani marche fort et n’est pas très loin de la délivrance. Celle-ci survient à la 40ème sur une magnifique but – là aussi – de Forlan. Un crochet qui mystifie le défenseur et une frappe sous la barre. Finalement tout le monde rentre aux vestiaires sur le score de 1-1. Pas grand-chose à se mettre sous le dent si on y réfléchi bien mais deux superbes buts. Pourvu que ça dure.
Casa

C’est la fin de l’année, les lycéens attendent les résultats du BAC, les mioches ramènent leur carnet de notes. Ici c’est pareil. On passe au crible des équipes, des joueurs et un peu tout ce qui passe sous la main…
Le vuvuzela : 1/20. Perturbe ses camarades en cours qui essayent de suivre le match tranquillement. D’incessants bruits de fond en classe. Viré.
- France : 2/20. Elimination au premier tour, pas d’équipe, aucun jeu. Juste de pathétiques polémiques et un jeu du Cluedo pour rechercher la “taupe”. Comme cette dernière, nous on n’y voit rien. Insultes et grèves sinon, on se croirait à un défilé de la CGT-FO. Les points accordés sont quand même pour le scénario, bien ficelé à la Coppola. ¨
- Ghana : 16/20. Première équipe africaine à atteindre les demies. Ou presque… A la fin des tirs aux buts face à l’Uruguay, on était dans un sale état. C’est un beau roman, en tout cas. Une belle histoire. It ‘s (almost) « Ghana » be legendary. Ou Gentil Ghana.
Gyan : 5/20. Une coupe du monde exemplaire, de l’envie, 3 pions, de la vitesse. Avait tout pour réussir. Mais faire pleurer un milliard de personnes et tout un continent, c’est pire qu’un génocide au Rwanda ou une famine au Niger… Saleté de penalty à la 120ème.
- Italie: 4/20. Comme la France, c’est moche. On est champions du monde et ça se fait enfiler par la Slovaquie. Retour au bercail prematuré et des sifflets dans tout le pays. Triste. Arrivée-d’air-froid sur la Nazionale.
- Brésil : 11/20. Un premier tour à l’aise, une montée en puissance lors des 8èmes face au Chili (3-0). Une équipe soudée et costaud derrière. Dommage de lâcher au mental face aux Pays-Bas. Enfin, c’est bien fait pour eux et pour les habits de Dunga.
- Allemagne : 18/20. Assurément le major de la promo 2010 jusque là. 13 buts en 5 matchs, déjà. Le plus beau jeu du mondial. Un collectif magnifiquement huilé et des individualités exceptionnelles. En cas de titre, on passe au 20/20.
Après cette coupe du monde Ozil va sûrement ramasser de l’argent à placer aux Caïmans. Müller perpétue le patronyme des buteurs allemands. Lahm, toujours aussi tranchant comme capitaine. Schweinsteiger a un nom aussi imprononçable qu’il est bon. Enfin Miroslav Klose a la porte « OPEN » pour aller chercher le record de Ronaldo. Felicitations du jury à tout le groupe.
Pays-Bas : 14/20. Ca va qu’ils sont en demies et qu’ils ont tapé le Brésil, parce que sinon c’est plus niveau feu oranje que feu vert. Mais Robben et Sneijder, de sacrés moteurs peuvent tirer la note vers le haut. Peut mieux faire, du moins paraît-il.
Platini : 3/20. 3 points pour le poids sur la balance. Le reste, c’est qu’à force d’être borné, on fait chier tout le monde. Pas vrai Mrs les anglais et mexicains ? De plus n’est jamais là pendant les séances vidéo essentielles au développement scolaire.
Fuckingfootflash: 20/20. Des blagues calembours, des articles sérieux, rien à dire. Poursuivez. Non ? Dites le…

Petit flash rapide en chiffres :
3. Comme le nombre d’éliminations du Brésil sur des coups de pied arrêtés sur les quatre dernières coupes du monde. On disait que ce n’était plus l’équipe samba. Pour le marquage, les Brésiliens restent des danseuses.
6. Comme le nombre de penalty manqués en 24 heures. Rien de bien glorieux. Spéciale dédicace à John Mensah (depuis quand on fait tirer les pénalités aux talonneurs ?) et son pas et demi d’élan. Une petite aussi pour l’arbitre d’Espagne - Paraguay et ses deux coups de sifflet à 2 minutes d’intervalle.
1 milliard. Comme le nombre de déçus au moment du penalty de Gyan. Reste à savoir si ça se sent au moment de tirer, le poids de l’attente d’un continent ?
4. Non pas comme le nombre de fois que l’Argentine s’est faite punir (en même temps l’original est toujours plus fort que la copie en politique… Deutschland uber alles). Mais comme le nombre de grammes que Diego va devoir taper pour s’en remettre. Dommage que les Boliviens ne se soient pas qualifiés…
14. Comme le nombre de buts en coupe du monde inscrit par un Polonais, naturalisé allemand : Miroslav Klose. Une tête à chanter dans Ozone, une saison mi-merdique miteuse et au final le record de Muller (Gerd,celui qui joue les demi-finales…) et celui de Ronaldo en ligne de mire. Ecris le futur. De la où il est Lech Kaczynski t’embrasse.
1. Comme le dernier représentant américain en demi. L’Uruguay. Alors c’est bien beau de fanfaronner après les qualifs, mais au final c’est juste un tour de plus que les asiatiques. Par contre sur le papier la Celeste c’est deux fois plus de coupe du monde que les Oranjes…
11. Comme le nombre approximatif de prise de paroles de plus de sept secondes d’Arsène Wenger lors du match Espagne-Paraguay. Avec un débit huit fois plus important lors de l’entrée de Fabregas. D’ailleurs je reviendrais personnellement sur les performances des enfants d’Arsène en Afsud, avec une théorie dans laquelle toutes les inconnues seront effacées et tout ce que vous pourrez dire sera CQFD.
Merci de nous lire. Bon dernier carré.
Elvis

L’Espagne ne fait plus le spectacle. Ce football tant vénéré depuis trois ans ne ressemble plus à rien. Quand on regarde la Roja, on se croirait à un match de handbal, c’est dire ! Depuis la honteuse défaite contre la Suisse, les victoires sont revenues. On attend toujours le beau jeu. Une victoire terne contre le Honduras (2-0). Une autre inquiétante contre un Chili réduit injustement à dix (2-1). Enfin une qualification en trompe l’œil face au cousin portugais en huitièmes de finale (1-0). La qualification est certes méritée mais le Portugal a été si peu ambitieux qu’elle n’a rien prouvé sur le potentiel espagnol.
Fernando Torres : le bouc émissaire
Pour expliquer les difficultés du favori du mondial, les médias et la vox populi ont trouvé leur cible : Fernando Torres. L’enfant chéri du foot hispanique est devenu un paria en quelques jours. Bientôt on lui reprochera la crise économique espagnole ! Les explications tactiques des consultants de la planète foot sont aussi fumeuses qu’inexactes. Fernando Torres dézonerait. « Dézoner » : une expression à la mode. Certains ont même l’audace de comparer El Nino à Nico Alnelka !
Mais quand tu as Ricardo Carvalho, Bruno Alves et Pepe sur ton dos, qui ne tenterait pas de s’éloigner du bourbier ? Il lui est reproché de marcher sur les plates bandes d’Iniesta coté gauche. Hérésie. Si quelqu’un a vu Iniesta jouer à gauche qu’il me fasse signe. Fernando Torres n’est pour l’instant pas très bon, c’est vrai. De là à lui mettre tous les maux espagnols sur le dos, il n’y a qu’un pas…
Yo gente !
Puisque Torres est bon à jeter à la poubelle, il a bien fallu lui trouver un remplaçant. Fernando Llorente est donc devenu une star mondiale en trente minutes. Il est grand, il est athlétique, il est super musclé dans son maillot moulant taille 16 ans. Auncun adjectif ne suffit pour décrire le géant de Bilbao. Tant pis si personne ne le connaissait il y a trois semaines. Pourtant, après une heure de défense tout terrain de la part des portugais, il n’avait plus qu’à se pencher pour ramasser les miettes. On oublierait que Llorente tourne à moins d’un but tous les trois matchs avec Bilbao quand Torres marque plus d’un but tout les deux matchs avec Liverpool.
Xavi – Iniesta : le coup de la panne
Les difficultés de la Roja viennent d’ailleurs. Le jeu espagnol est pourri par la méforme de ses deux chefs d’orchestre Xavi et Iniesta. La première mi-temps d’Iniesta contre le Portugal a été catastrophique. En seconde période, il a su (par moments) élever son niveau de jeu pour conduire son équipe à la victoire en étant à l’origine du but de Villa. Sinon, on a vu un Xavi et un Iniesta aussi lents que Pascal Cygan dans ses meilleures années. Jouer à la passe à dix, si ça va vite, c’est moche mais ça peut marcher. Si c’est lent et prévisible c’est le coup de la panne assuré. Vicente del Bosque serait bien inspiré d’injecter un peu de percussion et de vitesse avec Jesus Navas ou David Silva. Tant qu’à sacrifier quelqu’un, autant sacrifier le duo du Barca. José Mourinho a la recette s’il faut.
Supercadet

L’Angleterre et le Mexique ont été baisés en beauté, certes. Du coup c’est un vieux débat qui revient sur le tapis : la vidéo. Platoche pas pour, tout le monde se déchaine. Today, Jojo Blatter s’est excusé auprès des équipes cocues. Et a annoncé l’ouverture du débat à la FIFA lors de la prochaine réunion. Commencez à déboucher les bouteilles.
Didier Deschamps à Liverpool ? Que neni. Le coach marseillais a prolongé jusqu’en 2012. Une bonne chose de faite et en plus ça fait chier les anglais.
Si vous n’aviez rien à faire tantôt vers 16h, j’espère que vous avez gouté. Parce que regarder ce Paraguay-Japon s’est révélé être un triste ennui. Oui, le match était nul à chier. Pour ceux qui rentraient tard du boulot, ils sont tombés sur une petite série de tirs aux buts. C’est toujours ça. C’est amusant les pénos.
Ah oui merde. On en oublierait presque de donner le vainqueur. Pour ne pas faire de fautes, on aura une équipe sud-américaine en quarts. La quatrième avec l’Argentine, le Brésil et l’Uruguay. 4/8 soit 50%. Tournée générale. Les paraguayens ont assurés leurs 5 pénos tranquille. Victoire 5-3, et les japonais rient jaune.
Bon c’est la mi temps de cet Espagne-Portugal. Autant dire qu’on se fait chier. Et Pepe a des cheveux en plus…
Villa le sauveur, une fois n’est pas coutume. On peut pas dire que l’Espagne mérite largement sa qualif’ mais face à la prestation des portos, si. Plus d’occasions, plus dangereux. La victoire est honnete. En plus Eduardo en sort deux ou trois. Les espingouins seront au rendez-vous des quarts avec une voie royale. Et le taureau continue à chasser !
Arles-Avignon monte en ligue 1, c’est la belle histoire… Oui mais Arles-Avignon est en train de se faire bouffer par des querelles intestines. Bravo. Estevan est limogé.
Casa